Pourquoi ce blog ?
Tout simplement pour inciter, au
moins, mes collaborateurs, clients, connaissances, amis à connaître mon
analyse, sur tous les sujets qui nous assaillent, nous préoccupent, nous
rendent perplexes ou dubitatifs, nous révoltent ou enfin, mais si peu souvent,
nous ravissent jusqu'à la joie.
Bien entendu cette prise de connaissance ne signifie pas approuver.
Surtout je souhaite discuter, car de ces échanges naîtra nécessairement une
meilleure compréhension de toutes ces réalités qui finissent par nous
submerger, nous étouffer et finalement nous noyer dans les complexités inutiles.
De plus, je me limiterai aux problèmes,
économiques (tant « macro » que « micro »), sociaux, et politiques.
Cependant je n’aborderai pas les
domaines partisans ou idéologiques qui sont, d’abord, des choix libres et
personnels à chacun et n’impliquent donc pas débats, ou d’une autre nature que
celui des faits courants.
Néanmoins, ces aspects pourront
être évoqués lorsqu'ils permettront de comprendre et d’expliquer des choix ou
des situations rencontrées qui interpellent et questionnent.
Il ne s’agira donc pas alors de
l’expression d’une critique favorable ou défavorable ni d’une approbation ou
d’une désapprobation mais d’une explication de causalité.
Ainsi, après avoir réfléchi,
voire médité (ce que je souhaite), chacun pourra approuver compléter, moduler ou,
s’opposer à mon opinion, ma position, mon analyse et mon choix sur les sujets
abordés et, surtout, m’exprimer le résultat de sa réflexion pour en débattre.
Je serais ravi d’échanger, voire de
batailler mais sympathiquement, avec mes lecteurs et peut être mes contradicteurs.
A condition, bien sûr, que j’aie
toujours suffisamment de temps pour répondre à vos observations, compléments et
critiques. Ce dont je ne suis pas assuré.
Le plus difficile sera de faire
court et donc d’aller à l’essentiel.
C’est pourquoi une tentative
mensuelle me semble le rythme à tenir pour ne pas être débordé par le nombre de
thèmes à aborder au fil des opportunités offertes par l’actualité.
Peut être arriverais-je à être
plus prolifique.
J’espère vous intéresser et vous décider
au débat d’idées qui fonde le jugement puis l’action, notamment citoyenne,
comme on dit dans les milieux de la « bien-pensance » actuelle.
Après tout, en tant que citoyens
ordinaires, « citoyens d’en bas », on a bien, tout comme les citoyens
« d’en haut », le droit d’exposer, de critiquer et finalement de contribuer
activement à l’expression d’une opinion fondée, débattue, ouverte, réfléchie,
libre, tolérante, et sortant, autant que nécessaire, des sentiers battus et
rebattus qui apparaissent mener à l’échec récurrent, qu’ils soient « parcourus »
ou utilisés par les uns ou les autres du petit monde politico-techno-bureaucratique
actuel qui nous gouverne ou a gouverné.
Si révolution il faut un jour
faire, autant que ce soit de manière éclairée. Ceux qui nous ont égarés jusqu’à
ce jour ne sont plus qualifiés, n’ont plus qualité, à agir pour l’avenir et les
choix à effectuer, ni nous dicter, désormais, la bonne conduite à tenir.
Ils nous parlent de tout réformer
ce qui existe mais reconnaissons, alors, qu’ils sont mal conseillés ou mal
déterminés voire malhonnêtes s’ils découvrent seulement aujourd’hui, comme ils
le prétendent, ce qui était visible depuis 20 ans au moins et prévisible
logiquement depuis l’origine.
Nos politiciens (aujourd’hui les
journalistes disent plutôt « les politiques » ce qui contribue
faussement à en faire une profession), toutes tendances confondues, se
présentent comme victimes d’une crise imprévisible alors qu’ils sont,
justement, la cause de la crise. Se servir des conséquences de leur
indigence pour prétendre qu’il faut les laisser faire, encore maintenant et
demain, ce qu’ils n’ont pas fait auparavant, constitue, au moins, une escroquerie
intellectuelle.
La « dernière » que
j’ai entendue de cette veine sur LCP (La Chaine Parlementaire) dans un débat
entre économistes et politiques représentatifs des partis est tout bonnement stupéfiante.
Les « politiques » majoritaires ou dans l’opposition réclament du
« temps » pour entreprendre les transformations nécessaires à la
solution de la crise.
Pourtant, du temps, cela fait
près de 40 ans qu’ils en ont et il ne s’est rien passé de positif, bien au
contraire.
Le plus étourdissant dans ces propos c’est que
l’on peut mesurer l’absence de diagnostic réaliste et « vrai » de la
situation et, consécutivement, l’absence de solutions connues aux problèmes
nouveaux et inattendus qui se posent maintenant.
Dans le même esprit au cours de
l’émission « 13h15 le dimanche »
l’ex ministre NKM nous a servi « tout de go » qu’il y avait un modèle
de société à changer parce qu’obsolète et qu’il fallait tout réinventer maintenant.
Ou bien encore un ancien ministre, Laurent WAUQUIER, qui d’ailleurs, comme
Manuel VALLS en son temps ou même Arnaud MONTEBOURG, veut « politiquement »
changer de « logiciel ».
Mais alors pourquoi, si persuadé qu’ils
prétendent être, de la nécessité de changer quelque chose depuis un certain
temps, nous démontrent-ils aujourd’hui leur impuissance à bouger, paralysés
qu’ils sont par les archaïsmes et les files d’attente anciennes de prétendants
pas encore politiquement honorés par leurs partis respectifs à des fonctions
électives ou représentatives.
Pourquoi depuis 40 ans ce
changement « si nécessaire » et « révélé » n’a-t-il
pas été anticipé, préparé, décidé et engagé ?
Pourquoi faut-il attendre l’infarctus
pour décider de faire un régime ?
Ainsi ce serait donc vrai ! Ce
serait donc bien alors la faute aux membres du Conseil National de la Libération
d’avoir mal « ficelé » leur projet de société il y a 68 ans puisque
les politiques d’aujourd’hui nous disent que c’est justement ce modèle
sanctuarisé dont ils essayeraient coûte que coûte de protéger la pérennité.
Il faut sauver le « modèle
social français » !
Le mérite-t-il dans sa version
actuelle ?
Et puis quel coût humain ! Rappelez-vous
le film « il faut sauver le soldat RYAN »
Mais pourtant maintenant ils ne
sont plus là ces « gens de 1945 » !
Alors qu’attendons-nous pour
réagir et innover avec une version modernisée et donc un projet de société
plus adaptée aux caractéristiques actuelles, et prévisibles à venir.
C’est l’audace, le courage et la
franchise qui font donc défaut de nos jours dans notre beau pays.
Ces qualités ne sont pas
électoralistes et il faut bien que nos politiciens vivent bien et longtemps
puisqu’ils ont « enfin » réussi collectivement à faire de la
politique une profession à leur disposition personnelle.
Les anciens de 1945 n’empêchent
plus personne de faire aujourd’hui le nécessaire pour aller mieux, si tant est
qu’ils n’auraient pas voulu faire évoluer leurs propres conceptions dans le bon
sens, au gré des modifications et évolutions du contexte général, puisqu’ils
proclamaient haut et fort à l’époque qu’ils n’étaient pas dogmatiques.
Bien des sujets nous attendent
qui vous concernent directement ou indirectement aussi bien en tant que
citoyen, professionnel, consommateur, épargnant, ou investisseur.
A très bientôt donc.
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