mardi 17 septembre 2013

Un peu de bon sens que diable … et de courage aussi !

Pourquoi ce blog ?

Tout simplement pour inciter, au moins, mes collaborateurs, clients, connaissances, amis à connaître mon analyse, sur tous les sujets qui nous assaillent, nous préoccupent, nous rendent perplexes ou dubitatifs, nous révoltent ou enfin, mais si peu souvent, nous ravissent jusqu'à la joie.
Bien entendu cette prise  de connaissance ne signifie pas approuver. Surtout je souhaite discuter, car de ces échanges naîtra nécessairement une meilleure compréhension de toutes ces réalités qui finissent par nous submerger, nous étouffer et finalement nous noyer dans les complexités inutiles.
De plus, je me limiterai aux problèmes, économiques (tant « macro » que « micro »), sociaux, et politiques.
Cependant je n’aborderai pas les domaines partisans ou idéologiques qui sont, d’abord, des choix libres et personnels à chacun et n’impliquent donc pas débats, ou d’une autre nature que celui des faits courants.
Néanmoins, ces aspects pourront être évoqués lorsqu'ils permettront de comprendre et d’expliquer des choix ou des situations rencontrées qui interpellent et questionnent.
Il ne s’agira donc pas alors de l’expression d’une critique favorable ou défavorable ni d’une approbation ou d’une désapprobation mais d’une explication de causalité.
Ainsi, après avoir réfléchi, voire médité (ce que je souhaite), chacun pourra approuver compléter, moduler ou, s’opposer à mon opinion, ma position, mon analyse et mon choix sur les sujets abordés et, surtout, m’exprimer le résultat de sa réflexion pour en débattre.
Je serais ravi d’échanger, voire de batailler mais sympathiquement, avec mes lecteurs et peut être mes contradicteurs.
A condition, bien sûr, que j’aie toujours suffisamment de temps pour répondre à vos observations, compléments et critiques. Ce dont je ne suis pas assuré.
Le plus difficile sera de faire court et donc d’aller à l’essentiel.
C’est pourquoi une tentative mensuelle me semble le rythme à tenir pour ne pas être débordé par le nombre de thèmes à aborder au fil des opportunités offertes par  l’actualité.
Peut être arriverais-je à être plus prolifique.
J’espère vous intéresser et vous décider au débat d’idées qui fonde le jugement puis l’action, notamment citoyenne, comme on dit dans les milieux de la « bien-pensance » actuelle.
Après tout, en tant que citoyens ordinaires, « citoyens d’en bas », on a bien, tout comme les citoyens « d’en haut », le droit d’exposer, de critiquer et finalement de contribuer activement à l’expression d’une opinion fondée, débattue, ouverte, réfléchie, libre, tolérante, et sortant, autant que nécessaire, des sentiers battus et rebattus qui apparaissent mener à l’échec récurrent, qu’ils soient « parcourus » ou utilisés par les uns ou les autres du petit monde politico-techno-bureaucratique actuel qui nous gouverne ou a gouverné.
Si révolution il faut un jour faire, autant que ce soit de manière éclairée. Ceux qui nous ont égarés jusqu’à ce jour ne sont plus qualifiés, n’ont plus qualité, à agir pour l’avenir et les choix à effectuer, ni nous dicter, désormais, la bonne conduite à tenir.
Ils nous parlent de tout réformer ce qui existe mais reconnaissons, alors, qu’ils sont mal conseillés ou mal déterminés voire malhonnêtes s’ils découvrent seulement aujourd’hui, comme ils le prétendent, ce qui était visible depuis 20 ans au moins et prévisible logiquement depuis l’origine.
Nos politiciens (aujourd’hui les journalistes disent plutôt « les politiques » ce qui contribue faussement à en faire une profession), toutes tendances confondues, se présentent comme victimes d’une crise imprévisible alors qu’ils sont, justement, la cause de la crise. Se servir des conséquences de leur indigence pour prétendre qu’il faut les laisser faire, encore maintenant et demain, ce qu’ils n’ont pas fait auparavant, constitue, au moins, une escroquerie intellectuelle.
La « dernière » que j’ai entendue de cette veine sur LCP (La Chaine Parlementaire) dans un débat entre économistes et politiques représentatifs des partis est tout bonnement stupéfiante. Les « politiques » majoritaires ou dans l’opposition réclament du « temps » pour entreprendre les transformations nécessaires à la solution de la crise.
Pourtant, du temps, cela fait près de 40 ans qu’ils en ont et il ne s’est rien passé de positif, bien au contraire.
Le plus étourdissant dans ces propos c’est que l’on peut mesurer l’absence de diagnostic réaliste et « vrai » de la situation et, consécutivement, l’absence de solutions connues aux problèmes nouveaux et inattendus qui se posent maintenant.
Dans le même esprit au cours de l’émission  « 13h15 le dimanche » l’ex ministre NKM nous a servi « tout de go » qu’il y avait un modèle de société à changer parce qu’obsolète et qu’il fallait tout réinventer maintenant. Ou bien encore un ancien ministre, Laurent WAUQUIER, qui d’ailleurs, comme Manuel VALLS en son temps ou même Arnaud MONTEBOURG, veut « politiquement » changer de « logiciel ».
Mais alors pourquoi, si persuadé qu’ils prétendent être, de la nécessité de changer quelque chose depuis un certain temps, nous démontrent-ils aujourd’hui leur impuissance à bouger, paralysés qu’ils sont par les archaïsmes et les files d’attente anciennes de prétendants pas encore politiquement honorés par leurs partis respectifs à des fonctions électives ou représentatives.

Pourquoi depuis 40 ans ce changement « si nécessaire » et  « révélé » n’a-t-il pas été anticipé, préparé, décidé et engagé ?
Pourquoi faut-il attendre l’infarctus pour décider de faire un régime ?
Ainsi ce serait donc vrai ! Ce serait donc bien alors la faute aux membres du Conseil National de la Libération d’avoir mal « ficelé » leur projet de société il y a 68 ans puisque les politiques d’aujourd’hui nous disent que c’est justement ce modèle sanctuarisé dont ils essayeraient coûte que coûte de protéger la pérennité.
Il faut sauver le « modèle social français » !
Le mérite-t-il dans sa version actuelle ?
Et puis quel coût humain ! Rappelez-vous le film « il faut sauver le soldat RYAN »
Mais pourtant maintenant ils ne sont plus là ces « gens de 1945 » !
Alors qu’attendons-nous pour réagir et innover avec une version modernisée et donc un projet de société plus adaptée aux caractéristiques actuelles, et prévisibles à venir.
C’est l’audace, le courage et la franchise qui font donc défaut de nos jours dans notre beau pays.
Ces qualités ne sont pas électoralistes et il faut bien que nos politiciens vivent bien et longtemps puisqu’ils ont « enfin » réussi collectivement à faire de la politique une profession à leur disposition personnelle.
Les anciens de 1945 n’empêchent plus personne de faire aujourd’hui le nécessaire pour aller mieux, si tant est qu’ils n’auraient pas voulu faire évoluer leurs propres conceptions dans le bon sens, au gré des modifications et évolutions du contexte général, puisqu’ils proclamaient haut et fort à l’époque qu’ils n’étaient pas dogmatiques.
Bien des sujets nous attendent qui vous concernent directement ou indirectement aussi bien en tant que citoyen, professionnel, consommateur, épargnant, ou investisseur.


A très bientôt donc.

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